Je rentre d’une résidence de danse malienne avec l’association Pazonote au cœur du Tarn. Pour la première fois, alors que c’est ma quatrième résidence estivale, j’ai posé des mots sur cette si forte expérience…

Je rentre d’une résidence de danse malienne avec l’association Pazonote au cœur du Tarn. Pour la première fois, alors que c’est ma quatrième résidence estivale, j’ai posé des mots sur cette si forte expérience…

J’ai eu la chance de repartir récemment à Bamako. C’était mon quatrième voyage en famille là-bas.
Avec un peu de retard, voici les premières pages de mon journal de bord, un second article suivra.
Belle lecture cher.e.s ami.e.s !

Je participe depuis plusieurs étés à un stage de danse malienne dans le Sud de la France. Plusieurs étés que je savoure chaque instant de cette pratique tant aimée. Mais après ces stages, je reviens avec l’impossibilité de mettre en mots l’expérience vécue.

Vous le savez, amis lecteurs, mon cœur, ma nationalité et tout comme mes enfants sont à moitié maliens. Il y a près de 6 ans (le temps file !) j’ai décidé d’unir mon destin à Mohamed, mon cher mari venu du Mali.
Et depuis, ma route croise régulièrement celle de Bamako.

La lecture m’occupe plus que jamais ces dernières semaines : mes deux petits bouts siestent enfin sur un rythme similaire. Ma vie de « working mum » n’est point encore un long fleuve tranquille, mais je trouve assez de temps tout de même pour m’évader dans de nombreux livres. Je vous propose aujourd’hui de découvrir trois grands classiques d’Afrique de l’Ouest.

A peine 24 heures à Tanger, dans un contexte plus que particulier, car un séminaire professionnel, et déjà le temps d’une intuition, de créer une envie.
