Marseille avec eux…
Juil 25, 2019 FamilleFrance 4

Je ne suis pas revenue à Marseille depuis des années. La Cité phocéenne plaît ou déplaît, mais elle laisse rarement indifférent.
A chaque fois que j’y étais par le passé, c’était pour voir de chères amies. Ajouté à cela ses forts accents d’ici et d’ailleurs, son métissage, sa mer jamais loin et son ciel si bleu, chacun de mes séjours marseillais reste un excellent souvenir.

Cette fois-ci, c’est avec eux, mes deux fils, ces quatre plus beaux yeux du monde, que je suis partie à Marseille, pour ce début de vacances scolaires. Au programme ? Profiter d’une très chère amie et de sa petite famille, et permettre à mes petits de prendre de bons bains.
Nous ne nous rendons pas souvent à la mer en famille. Nos départs en famille se font plutôt du côté du Sud-Ouest toulousain ou de Bamako, et en ces deux lieux de retrouvailles familiales, point de grande bleue.
Notre aîné connaissait déjà l’Océan, où nous nous étions rendus à plusieurs reprises avec lui, du côté de la Bretagne. Pour notre petit, ce fut une découverte !

Mais avant d’entrer dans les détails de ces si beaux moments, un petit rappel administratif de début de vacances s’impose : avez-vous pensé à vérifier si vous étiez bien assuré pour vos vacances, amis lecteurs ? Tout particulièrement quand on part avec des enfants en bas-âge, c’est plus que nécessaire d’être bien protégé… On n’est jamais à l’abri d’une annulation de dernière minute (la bonne grosse crève du petit la veille du départ), d’un petit loupé à l’aéroport ou même d’un dommage fait aux bagages (merci la valise éventrée).
A titre d’exemple, je vous invite à découvrir les services d’Allianz Travel qui propose notamment une couverture complète pour un voyage d’une durée de moins de deux mois, en France et à l’étranger.

Cinq jours à Marseille avec eux, ça a donné :
-la première fois en bord de mer pour mon tout-petit, du haut de ses 18 mois. Aucune frayeur, bien au contraire, il a foncé dans la grande bleue dès qu’il l’a vue. J’ai été impressionnée par sa témérité – si l’on transpose la hauteur des vagues qu’il a arpentées à notre taille d’adultes, nous serions juste figés par la peur !
-une nouvelle fois en bord de mer pour mon moyen et ses 4 ans. La dernière datait d’il y a bien trop longtemps. Il a ici pu verbaliser sa joie et la partager avec moi… Quel bonheur de le voir barboter dans les vagues, armé de ses petits brassards, ou de le voir se concentrer pour édifier les plus beaux châteaux de sable.
-la surprise de pouvoir apprécier ce que j’aurais auparavant fui : une plage bondée de monde… l’essentiel pour moi lors de ce séjour étant de profiter d’une plage facile d’accès et surveillée – sans prêter attention à nos très très nombreux voisins ! On le sait, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis !
-la découverte des glaciers pour mes deux petits chéris, oh quel plaisir de voir leur immense sourire… tartiné de crème glacée !
-la difficulté à prendre des photos pendant ce si beau séjour – il me manquait une ou deux paires de bras pour cela ! Mais ces si beaux moments resteront longtemps gravés en moi !
-deux Paris-Marseille en train, seule avec eux deux… qui se sont déroulés bien mieux qu’espéré. Sans les avoir légumisés (je n’ai pas cédé aux sirènes des écrans !), ils ont été pratiquement sages et j’étais plutôt contente de gérer près de 4 heures seule avec eux dans un espace si confiné…
-la mauvaise surprise de voir à quel point la ville de Marseille n’est adaptée en rien pour les enfants. S’il y a des plages de ville tout à fait accessibles en famille, il n’y a tout simplement aucun parc adapté pour les enfants, aucune piste cyclable (est-ce possible au 21ème siècle ?), et aucune priorité donnée aux piétons par les voitures, même si lesdits piétons ont deux enfants dans les bras !
-la capacité d’aimer pourtant cette ville : sa lumière si franche, sa mer toujours proche, son vieux port s’étant refait une jeunesse… et son énergie métissée si unique.
-et aussi de superbes moments en duo avec ma si chère amie – de longues discussions au-dessus de thés à la menthe, des balades dans la ville et notamment dans le fameux quartier du Panier, et tout simplement la joie d’être ensemble !

Il y a quelque temps, lors d’un de mes voyages dans la Cité Phocéenne, j’écrivais « Cette ville m’inspire le voyage, la rencontre, la mixité, l’ailleurs. Il y a la vie qui déborde de toutes parts surtout… Et même si ses trottoirs sont souvent sales, les accrochages plus musclés et les regards parfois trop insistants, je m’y sens en voyage, je m’y sens vivante, je m’y sens bien! »
Avec mes deux petits chéris, l’expérience n’en fut que plus belle !

Pour finir, laissons place à deux si belles plumes, mettant en des mots plus beaux encore leur point de vue sur Marseille, que je partage entièrement :

Marseille est une ville selon mon cœur. C’est aujourd’hui la seule des capitales antiques qui ne vous écrase pas avec les monuments de son passé. Elle a l’air bon enfant et rigolarde. Elle est sale et mal foutue. Mais c’est néanmoins une des villes les plus mystérieuses du monde et des plus difficiles à déchiffrer. -Blaise Cendrars

On y sent je ne sais quoi d’oriental, on y marche à l’aise, on respire content, la peau se dilate et hume le soleil comme un grand bain de lumière. -Gustave Flaubert

Et vous, amis lecteurs, connaissez-vous Marseille ?
N’hésitez pas à partager vos avis sur la Cité Phocéenne dans les commentaires de l’article !

En jouant avec les (beaux) murs du Panier…

*Article rédigé en partenariat avec Allianz Travel*

4 comments on “Marseille avec eux…

  1. Marseille c’est devenu un de mes “chez moi”. J’y ai vécu 3 ans avant de partir vivre en Côte d’Ivoire et il m’a fallu 2 ans pour l’aimer. Aujourd’hui je suis fan absolue et je confirme ce que tu dis : c’est une ville qu’on aime ou qu’on déteste mais qui ne laisse pas indifférent. J’y ai passé 10 jours début juillet et y retourne fin août. C’est une ville qui change beaucoup après des années d’immobilisme de la part des élus … les choses bougent enfin, c’est ce qu’il faut retenir.

  2. Pour y avoir vécu quelques années, il y a 12 ans, je partage tes remarques sur Marseille. Mais je fais plutôt partie de ceux qui n’aiment pas. Cette ville-port métissée manque à mon goût d’ouverture sur le monde et vers l’avenir. C’est un paradoxe. Peut-être y est-on trop chauvin ou trop heureux d’y vivre au soleil ?

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