Zanzibar.
Un nom qui m’attire.
Longtemps juste un nom qui m’attire. Est-ce l’allitération de l’ultime lettre de l’alphabet, si rare en notre belle langue? Est-ce la rondeur de sa dernière syllabe ? Est-ce la promesse d’un ailleurs incertain mais certainement lointain ?
Longtemps, je ne sais même pas où situer cette chimère sonore.
Longtemps je rêve, j’idéalise, je fantasme autour de ces huit lettres.
Je vous propose aujourd’hui de découvrir un Paris qui m’est cher: « mon » Paris africain… Ici, point d’adresses de musée figé, avec des pièces qui feraient souvent mieux d’être dans leur environnement original et où les visiteurs ont rarement la peau sombre… Pas d’adresses mondaines non plus; et peu de celles qu’on trouve dans les guides.
Je vous livre aujourd’hui quelques adresses principalement fréquentées par des Africains… Pour des raisons d’affinités et sans objectivité aucune, nous irons surtout du côté de l’Afrique de l’Ouest!

Partons aujourd’hui dans le Sahara. Pas le Sahara dont on entend parler tous les jours dans les médias, malheureusement souvent pour le pire, mais dans un petit coin du Sahara tunisien, celui que j’ai eu la chance de découvrir en novembre dernier.
Je vous invite à prendre part à la discussion que j’ai eu avec Mohamed, Bédouin de ce désert tunisien, qui a accepté de répondre à mes très nombreuses questions…
Comme vous le savez peut-être, je collabore régulièrement avec la (très bonne) radio web du voyage Mix City Radio.
Pour le premier article rédigé pour ladite radio, je me suis fait plaisir en faisant le portrait d’un de mes artistes préférés, Salif Keita…
*Samedi
On l’appelle Djerba la Douce. Dans mon cas, j’aurai apprécié la douceur de vivre de cette île pour me remettre des émotions du désert.
Nous arrivons de nuit dans notre superbe hôtel, le Park Inn by Radisson. Vue sur la mer, encore plus appréciable au lever du soleil.
Visite dans le souk de Djerba. C’est peu ou prou tout ce que j’aurai vu de la belle île en dehors de la plage et notre hôtel.
J’ai tout de même le loisir d’apprécier l’architecture de la vieille ville. J’ai aussi le temps d’apprécier les insistances des « gazous », rabatteurs ou vendeurs un brin trop insistants…




