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Des daims de Nara aux « poulettes » d’Osaka…

Deuxième matinée à Nara. Nous profitons du calme du lundi matin pour faire une nouvelle balade dans le parc. Quand je vois ce panneau expliquant que les daims seraient dangereux, je ne peux m’empêcher de sourire, surtout avec ces paisibles bêtes affalées juste devant.

Les cervus nippon ont l’air encore plus calme que la veille: ils ne s’attroupent plus aux petites boutiques vendant des galettes végétales qui leur sont destinées, car ils savent que les passants sont moins nombreux. C’est une des grandes distractions du parc: acheter des galettes et les distribuer en se faisant courser par les daims. Le dimanche, c’était vraiment l’attraction numéro un du parc…

On se décide donc à acheter à notre tour ces fameuses galettes, nous disant que les daims du parc de Nara doivent être tristes le lundi !
J’en oublie leur nature profonde: pendant que je me retourne pour nourrir un daim à l’air chétif, le plus gourmand, qui a déjà évincé ses collègues plusieurs fois, s’en prend à mon postérieur en le mordant à pleines dents !
Plus de surprise que de mal, mais quand même: ça reste des animaux sauvages, et après réflexion, on se dit que les panneaux ne sont pas de trop !

Nous refaisons un tour au Todai Ji, dans le calme du matin…

Ce seront nos dernières vues sur cette charmante ville. Quarante minutes de train plus tard, nous arrivons à Osaka.

En ce début d’après-midi la ville parait extrêmement calme. On s’installe à notre petit hôtel (visiblement un très bon rapport qualité/prix pour la ville) et on part arpenter les rues de la ville.
J’avais eu de mauvais échos sur Osaka, et pourtant j’ai apprécié ces lieux. Certes elle souffre cruellement la comparaison avec Kyoto, mais on ne viendra pas y chercher la même chose: si à Kyoto c’est le Japon immémorial (immobile?) qu’on trouve, ici c’est le Japon d’aujourd’hui et peut-être même de demain qu’on prend en pleine face !

La ville a été entièrement détruite par les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale et on n’y croise qu’immeubles modernes et monuments anonymes… Mais les rues sont plutôt agréables, colorées et décorées par les mille et uns enseignes, néons et câbles qui en font d’Osaka une ville électrique.

C’est à la tombée de la nuit qu’Osaka révèle toute sa splendeur… On se croirait alors dans un univers parallèle. Les rues autour du pont Dotombori sont tout simplement hallucinantes !

Les gens sont aussi plus directs et plus ouverts qu’à Kyoto. Là-bas, on a parfois eu l’impression de déranger, de faire tâche au milieu du décor. A Osaka, les habitants sont plus avenants…
Comme dans ce petit restaurant, où le chef cuistot et un habitué nous prennent sous leur aile… malgré notre japonais balbutiant, nous pouvons échanger pendant un petit moment, et je sens vraiment qu’on est aussi réjoui d’un côté que de l’autre de pouvoir se comprendre. Cette impression se confirme quand ils règlent notre note !

Et comment parler d’Osaka sans évoquer sa jeunesse délirante? Les jeunes femmes sont toutes habillées de manière très « osées »: plus on avance dans la nuit, plus les habits se font courts et provocants. Ci-dessous, un petit exemple, mais je n’exagèrerai pas en disant que vers 22h en ce lundi j’avais l’impression d’être au cœur d’une foule de dames de joie…

Nous passerons la matinée suivante à apprécier le Japon pour la dernière fois. Ultime balade dans les rues de la ville, du côté d’un agréable marché et des ruelles autour de Namba.

On quitte le pays le cœur lourd, mais avec une certitude: nous reviendrons, et bientôt !

Côté blog, je prolonge le voyage avec un film et un livre particulièrement appropriés pour un avant-goût (ou un prolongement) du voyage dans le Kansaï, à suivre…

Infos: hôtel Chi Sun Inn 06 6263 09 11 – email hidden; JavaScript is required (4.240yen/ chambre double)

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L’esprit des daims de Nara

Comme pour Kyoto, nous arrivons de nuit à Nara. Nous nous installons dans notre Ryokan, elle est magnifique: pas de bain collectif mais un petit jardin très agréable s’ouvre sur notre chambre. En plus on est à deux pas du parc…

Le lendemain matin, nous découvrons Nara par un temps clair. La ville est surtout connue pour son parc de 660 hectares où vivent 1200 daims ou cerfs sirka, dit encore cervus nippon! Les fameux cervidés vivent en liberté et sont ici respectés: ce sont les symboles de la ville et ils sont considérés comme les messagers des dieux depuis des siècles…

Tout à l’est du parc se trouve le sanctuaire shintoïste Kasuga Taisha. Il est décoré de plus de 3 000 lanternes; son sanctuaire et ses autels sont d’un rouge vif qui tranche en beauté sur le vert de la forêt…

Datant de 768, c’est l’un des plus anciens du Japon, et ce n’est pas un hasard s’il se trouve là: en 710 Nara fut choisie pour être la première capitale de l’histoire du Japon. Avant cela, les Japonais superstitieux préféraient quitter une ville après la mort d’un chef.
Mais au VIe siècle, les Japonais sont en contact avec la civilisation chinoise: des envoyés japonais passent par la Corée et séjournent plus de trente ans en Chine. En naîtront de nombreuses influences: la centralisation du pays, le plan des villes sur le modèle de Xi’an alors capitale des Tang, mais aussi le bouddhisme ou les caractères…
La ville de Nara jouit de cette influence directement: c’est la première ville à plan quadrillé, comme Xi’an. Les artisans et sculpteurs produisent des chefs d’oeuvre, encore visibles aujourd’hui, comme le sanctuaire Kasuga Taisha, ou le temple Todai Ji… Nara ne restera capitale que jusqu’en 794, où Kyoto lui est préférée…

Balade dans le sanctuaire, moment d’harmonie entre nature et spiritualité; et à nouveau, je me dis qu’à tout moment un animal pourrait venir me parler…

Nous continuons ensuite notre balade dans le parc, vers l’ouest du parc, non sans rencontrer à nouveau quelques cervus nippon…

On arrive alors au temple Todai Ji. C’est un des temples bouddhiques les plus importants du Japon. Fondé en 752, c’est encore aujourd’hui la plus grande construction en bois au monde, avec ses 57 mètres de larges et ses 50 mètres de haut! Il abrite une statue de bronze de plus de 15 mètres et fait de 437 tonnes de bronze et de 130 kilos d’or. Epatant !

Nous terminons cette balade par la visite du jardin Isuien. Avec sa vue sur les montagnes environnantes, il est d’un raffinement exquis!

Les daims ne nous auront pratiquement pas quittés de la journée: si ce n’est pas leur esprit qui est en nous, c’est au moins un grisant sentiment d’harmonie entre la nature et la civilisation…

Infos: Ryokan: Nara International Seminar House, (0742) 23 5821 (4.730yen/pers./nuit)

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Kyoto, shinto et philo…

Avant de vous décrire notre nouvelle et dernière journée kyotoïte, commençons par un petit point religieux, utile pour comprendre la suite de ce voyage. Savez-vous que le shinto et le bouddhisme coexistent paisiblement au Japon depuis près de quinze siècles?

Le shintoïsme ou shinto, littéralement « la voie des dieux », est une religion polythéiste, et la religion fondamentale la plus ancienne du Japon, liée particulièrement à sa mythologie.

Le terme « shintō », ou « kami no michi », est apparu pour différencier cette vieille religion du bouddhisme « importé » au Japon plus tardivement. Le concept majeur du shintoïsme est le caractère sacré de la nature. Le profond respect en découlant définit la place de l’homme dans l’univers: être un élément du grand tout. Ainsi, un cours d’eau, un astre, un personnage charismatique, une simple pierre ou même des notions abstraites comme la fertilité peuvent être considérés comme des divinités.

Le bouddhisme, venu par vagues successives de Chine, s’est développé au Japon à partir VIe siècle.
Le zen est une forme de ce bouddhisme introduite au japon au XIIe siècle et qui insiste sur la méditation, ou « illumination intérieure » et particulièrement sur la posture dite de « zazen ».

Nous démarrons cette journée sous un angle shinto avec la visite du sanctuaire Fushimi Inari, dédié au dieu Renard, autrefois dieu des récoltes. Aujourd’hui ce sont plutôt les hommes d’affaires qui viennent l’honorer. On accède au haut du sanctuaire en empruntant un tunnel composé de dizaines de torii, ces portiques vermillon construits grâce aux offrandes des fidèles. Les statues du renard sont omniprésentes. On a l’impression qu’un esprit pourrait surgir de la forêt à tout instant…

On se dirige ensuite ver le Gingaku Ji, le Pavillon d’Argent, qui, lui, n’est pas en argent: le général qui le construit voulut concurrencer le Pavillon d’Or mais il mourut avant d’accomplir son projet, et seul le nom resta. Le jardin est de toute beauté, mais, étant samedi, les allées étaient assez peuplées et la magie du lieu opère moins sur moi ce matin-là…

Après le déjeuner, on emprunte le célèbre Chemin de la Philosophie, qui doit son nom aux moines des temples environnants qui viennent s’y promener depuis des siècles. Aujourd’hui, ce sont surtout des touristes qui s’y promènent, mais ce jour-là, la voie était déserte, nous laissant tout le loisir de philosopher. Le chemin est bordé de temples, de petits autels, de belles maisons à jardins charmants… Un bonheur!

La balade se termine au Nanzen Ji, un monastère datant de 1291 et un des cinq plus grands temples zen du Japon. On se perd dans ses parcs et jardins, un délice…

On a du mal à retrouver notre chemin pour notre dernière balade à Kyoto: on trouve par hasard un magnifique petit café fait de blanc et de bois. Regarder la serveuse battre le thé macha est déjà un bonheur en soi…

Pour notre dernière balade Kyotoïte, nous choisissons de traverser à nouveau la ville du nord de Ponto Cho au quartier de la gare. Kyoto nous manque déjà…

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Kyoto, de zen et de nature

Un deuxième jour se lève à Kyoto. Notre programme du jour sera le quartier du Pavillon d’Or et une escapade en dehors de la ville.

Nous prenons le bus 205 qui mène de la gare à Kinkaku Ji (le nom japonais du célèbre temple). J’avais prévu de commencer la visite par un autre temple, mais le bus n’y mène pas.

Nous commençons donc par le Pavillon d’Or, et c’est bien ainsi: les portes sont ouvertes depuis quelques minutes seulement, il n’y a pas encore trop de monde, et la lumière montante du soleil met en valeur les magnifiques lumières d’or… Ce temple fut au départ la demeure du clan militaire Fujiwara avant de devenir un temple zen. Les trois étages témoignent des évolutions: le rez-de-chaussée est une architecture impériale, le premier d’inspiration samouraï et le second étage est une architecture zen.

Le parc autour, baigné dans la lumière matinale est aussi magnifique. On s’arrête boire notre premier thé japonais dans une maison de thé traditionnelle au cœur du jardin. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le lieu est épuré: il n’y a rien à part des nattes au sol…

Nous remontons à pied vers le temple Ryoan Ji, avec son jardin sec qui serait le plus parfait au monde. Le parc qui y mène est extrêmement agréable, il n’y a personne. Les quinze rochers du temple du Dragon Pacifique restent une énigme pour moi, mais rien que pour leur célébrité, ça vaut le coût d’aller essayer de deviner par soi-même ce que cela représente…

Le bus 59 nous emmène ensuite au Daitoku Ji, la balade dans cet ensemble de vingt-trois temples reste un des meilleurs moments de ce voyage. Sept temples seulement seraient ouverts à la visite. En ce matin de février, nous sommes à nouveau seuls. Les allées sont vastes et calmes. En tendant le cou, on peut entrevoir ou deviner l’activité monacale encore en pratique.

Nous nous dirigeons vers le Daisen in. Moins connus que le Ryoan Ji, ses jardins secs, au nombre de trois, n’en sont pas moins beaux. Et surtout, nous faisons la visite totalement seuls, dans un calme absolu. La dame de l’accueil nous tend un livret expliquant, pierre par pierre, arbre par arbre, la signification des éléments du jardin. On pénètre de plein pied dans la philosophie bouddhiste zen. Très inspirés, on regarde le jardin sous un autre angle…

Le moine en charge du temple nous surprend dans cette inspiration et nous traduit le poème qu’il a écrit à l’entrée du jardin principal. On reste là un bon moment à savourer ce moment magnifique:

Chaque jour de la vie est un apprentissage
Apprentissage pour moi-même
Bien que l’échec soit possible
Vivant chaque instant
L’égal de toute chose
Prêt à tout
Je suis vivant, je suis ce moment
Mon avenir est ici et maintenant
Car si je ne peux endurer ce jour
Quand et où le pourrai-je ?

Après un petit repas à l’entrée du temple, on prend le train pour Kuruma. Il s’agit d’un petit village situé à 30 minutes de Kyoto. Notre but était d’essayer l’Onsen du village. Mais, arrivés plus tôt que prévu, on se décide à visiter la montagne sacrée à proximité. Quelle bonne idée: c’est un mélange de temples et d’autels parsemés tout le long de la montagne. Le soleil et la neige jouent au chat et à la souris, nous sommes encore subjugués par le charme méditatif des lieux…

Arrivée à l’Onsen, un autre moment de magie nous attend: un onsen, littéralement source chaude, est un bain thermal japonais, souvent situé à l’extérieur et face à un paysage naturel. Je pars donc du côté du bain des femmes, et me retrouve à prendre un bain en plein air, alors qu’il y a encore de la neige autour du bain. Je fais face à la montagne avec le ciel d’un bleu pur pour tout plafond…

Après une telle journée, nous dînons tôt, au restaurant Ganko Sushi: on se régale de sushis dans un cadre traditionnel superbement conservé. Tatamis, kimonos, jardins, il ne manque rien…

Ma nuit sera peuplée de temples et de jardins, étant totalement sous le charme de cette journée magnifique!

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Kyoto, à la recherche du Japon perdu

Nous arrivons de nuit dans le quartier de la gare. Impression: Kyoto a l’air calme; ça ressemble à une bourgade annonçait mon guide, en effet… Nous découvrons notre Ryokan. Plutôt modeste, il est également très calme, et nous réalisons que nous sommes les seuls clients de l’hôtel. Nous apprécions particulièrement ce détail quand il s’agit d’aller se laver: nous avons le grand bain collectif pour nous seuls, un pour moi, un pour mon conjoint. Moment de détente exquis…

Première matinée à Kyoto: immense ciel bleu au programme. Bon présage en ce mois de février. Nous ne le savons pas encore, mais près de vingt kilomètres de marche nous attendent dans la journée…

Petit passage par la gare, bâtiment contemporain édifié en 1997. Si vous voulez y jeter un œil, faites le au tout début, après il ne souffrira que la comparaison avec le reste de la ville.
Car Kyoto est un musée à ciel ouvert: 1.600 temples, 400 sanctuaires, 200 jardins classés… La ville fut la capitale du Japon dès 794. Ce ne fut qu’en 1603 que la ville perdit son rôle de centre politique et administratif au profit d’Edo (Tokyo), lieu de résidence des shoguns – chefs militaires gouvernant le Japon. Toutefois, Kyoto resta la capitale impériale du Japon jusqu’au transfert de la résidence de l’Empereur à Edo en 1868. Ce millénaire d’histoire est magnifiquement conservé… pour le plus grand bonheur des Kyotoïtes et des touristes !

Direction l’étape suivante: le Sanjusangendo. Dédié à la déesse Kannon, il est connu pour ses mille statuettes représentant la déesse qui datent du XIIe et XIIIe siècles, magnifique. Mais le nom de ce temple vient des 33 réincarnations qu’aurait connu Kannon (appelée Guanyin en Chine).

Nous prolongeons ensuite la vénération de cette même déesse, avec le temple Kiyomizu, connu pour sa terrasse sur pilotis et la très belle vue sur la ville…

Nous sortons du temple pour nous balader vers le nord, dans le quartier Higashiyama. C’est notre première plongée dans le Kyoto d’un autre temps… Chaque restaurant, chaque boutique est une petite œuvre d’art, et il y a très peu de touristes…

On s’enfonce un peu dans la montagne, du côté du sanctuaire Yasaka Jinja, avant de s’engager dans le célèbre quartier Gion. Quartier à mon goût un peu surévalué: il s’agit d’une poignée de rues, qui me font certes à nouveau replonger dans un autre temps, mais qui sont trop peu nombreuses pour vraiment m’absorber… Le petit quartier au sud du croisement Shimbashi Dori – Hanamikoji est quand même magnifique…

Et nous « guettons » la Geisha, ou celle qui en aura l’allure… Il en resterait moins de 200 au Japon, vivant pour la plupart dans ce quartier ! Loin de moi l’idée de les importuner, je n’ose sortir mon appareil que quand cette jeune fille s’arrête pour caresser ce chien…

Traversée du pont Shijo pour atterrir à Pontocho, nouveau quartier extrêmement réputé. Une pause s’impose… Nous nous régalons d’une petite fondue japonaise.

Balade à travers les rues de Pontocho et alentour. A nouveau, on se laisse porter par la poésie des décors urbains.

Nous remontons enfin vers le nord pour atteindre le Château de Nijo, un impressionnant édifice des années 1600. Jardins et beaux bâtiments nous ravissent les yeux… On aura au préalable fait une pause très sympa au marché de Nishikikoji Dori avec ses poissons, légumes et condiments d’un autre monde…

Après une pause à l’hôtel, nous aurons l’énergie pour refaire une balade dans les rues de Gion et Potoncho. C’est comme cela qu’il faut les découvrir, à la lumière des lanternes, aux sons qui fusent derrière les paravents, et avec tous les mystères qui bercent ces lieux et que nous ne percerons pas…

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Voyage au Japon: le Kansai en une semaine !

Je rentre tout juste de mon voyage au Japon, dans la région du Kansai. J’en avais entendu beaucoup de bien, mais n’avais finalement pas trop d’images en tête avant de partir. La surprise a donc été de taille: c’est une région extraordinaire, qui a magnifiquement conservé son patrimoine historique, et qui m’a fait voyager dans le Japon classique, d’il y a plus de mille ans au XVI° siècle…

Des dizaines de lieux de Kyoto sont classés au Patrimoine Mondial de l’Unesco, on pourrait passer des semaines à ne visiter que cette ville. Nara offre une bouffée d’air frais, avec son immense parc et ses daims sacrés en liberté: on se croirait en pleine campagne, alors que nous sommes dans la première capitale du Japon. Et Osaka, avec ses mille et un néons et sa jeunesse délurée nous rappelle ce qu’est le Japon d’aujourd’hui, en avance d’une bonne dizaine d’années sur l’Europe…

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Voici donc mon programme:

  • Jour 1: arrivée dans l’après-midi à l’aéroport du Kansai, installation à Kyoto dans un petit Ryokan près de la gare. Première balade nocturne au hasard des rues, premier bain collectif dans le Ryokan
  • Jour 2: visite du quartier de la gare + quartiers Gion et Potoncho (en après-midi et soirée)

  • Jour 3: visite du Pavillon d’Or, et du quartier (notamment du magnifique Daitouku Ji) + escapade à Kuruma: visite de sa montagne sacrée et de son Onsen (source thermale avec bain chaud en extérieur), moment de détente absolue

  • Jour 4: visite du sanctuaire Fushimi Inari + visite du Pavillon d’Argent + promenade sur le Chemin de la Philosophie. Départ pour Nara en soirée

  • Jour 5: balade dans le parc de Nara, rencontre avec les daims + visite du sanctuaire Kasuga Taisha + visite dy Todai Ji et son immense Bouddha de bronze + balade dans le vieux Nara en soirée

  • Jour 6: nouvelle balade dans le parc de Nara dans le calme d’un lundi matin + départ pour Osaka. Balade dans Osaka l’après-midi et en soirée

  • Jour 7: dernière balade au Japon: dans un vieux marché d’Osaka. Départ pour la Chine vers midi.

J’ai composé ce programme à l’aide de nombreux guides (Guide Bleu, Lonely Planet et Guide Evasion). Il y a tant de choses à faire que ça peut être effrayant, mais soyez rassuré: Kyoto et assez petite, et peut se parcourir à pied. Il faudra juste un bus ou un taxi de temps en temps. Nara et Osaka se découvre à pied sans problème.

Le Guide Evasion m’a paru le plus pratique pour les balades par quartier qu’il propose (sept balades rien que pour Kyoto) et par sa concision: je l’avais toujours sur moi pendant les visites. Le Guide Bleu était aussi pratique pour avoir plus d’explications historiques et culturelles, je le consultais avant de partir de l’hôtel. Les deux guides sont du même éditeur, mais avec une approche différente, je vous les conseille ! Vous pouvez vous les procurer ici Guide Evasion Japon – Tokyo, Kyoto, Osaka et environs et là Guide Bleu Japon.

Dernier petit conseil: mettez des chaussures confortables bien sûr, mais aussi faciles à enlever, on se déchausse beaucoup au Japon, il faut souvent laisser ses chaussures à l’entrée des temples, des maisons et parfois des restaurants.

Je reviens en détails prochainement avec une découverte jour par jour de cette splendide région…

(Je précise que je participe depuis peu à un programme d’Affiliation Amazon: si vous achetez des livres en suivant mes clics, je toucherai 5% des ventes, je préfère être ici transparente !)

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