Je ne me lasserai pas de le répéter avant longtemps je crois : depuis un beau samedi de septembre 2013, mon cœur est à moitié malien.
C’est le plus beau des voyages, dont je parle peu en ces colonnes, pudeur oblige, mais qui m’amène à fréquenter la culture malienne au quotidien, pour mon plus grand bonheur.

Mon mari, que nous appellerons ici M, aime les mots au moins autant que moi. Il a l’excellente habitude de ponctuer nos conversations par « Au Mali on a un proverbe pour cela… », à chaque fois que la situation s’y prête. Je m’attaque donc aujourd’hui à ce que j’espère voir devenir une série d’articles : la richesse des proverbes bambaras.
Commençons donc par un premier proverbe où il est question de moustique, de cuisse et de… testicule !
Alors voilà nous sommes exactement le 4 avril à l’heure où j’écris ces lignes et depuis le 16 novembre, il y a donc plus de cinq mois, j’ai prévu de parler de LA découverte littéraire du moment. Sauf qu’entre-temps j’ai lu, beaucoup, et n’ai que trop peu partagé…




