J’aime Paris et ma vie parisienne. J’aime les mille et unes possibilités qu’offre notre si belle capitale. Mais une chose me manque depuis le premier jour, une chose à laquelle je ne pourrais jamais me faire : le trop peu de contact à la nature.

Pour nos quatre bougies de mariage – oh que le temps file, vous rappelez-vous du récit de cette si belle journée? -, mon cher et tendre et moi-même avons connu une actualité médiatique des plus fortes : France 2, La Vie et exposition dans une mairie parisienne… Laissez moi vous raconter !

Amis lecteurs, vous connaissez mon grand intérêt pour la culture haïtienne. Un grand intérêt pour sa très riche littérature avant tout, mais plus largement pour tous ses arts… Je vous propose aujourd’hui de découvrir (et de soutenir) un superbe projet photographique!

Amis lecteurs, si vous me lisez depuis quelques temps, vous savez que mon coeur tout comme mon identité officielle sont à moitié maliens, depuis que mon cher et tendre est entré dans ma vie, et plus encore depuis que Fils a vu le jour.
La question de la double identité et de la double culture occupe une partie de mes pensées pour longtemps encore. Il y a quelques mois, en janvier 2017, alors que l’artiste n’avait mis en ligne que le « teaser » de son album, j’ai senti que la double culture franco-malienne allait s’illustrer avec beauté dans l’album LAMOMALI de -M-.
Je ne m’étais pas trompée…

L’été s’étire sous des latitudes plus ou moins lointaines, et, à l’heure où vous découvrirez ces lignes, je serai pour ma part dans mon Sud-Ouest natal, loin de tout ordinateur ou accès à internet. Pour ne pas vous laisser seuls trop longtemps – on sait jamais, si ma présence virtuelle venait à vous manquer – j’ai choisi de vous faire repartir en Namibie pour deux courts mais joyeux moments. Vous m’accompagnez ?

Sixième (et dernier) épisode de mon journal de bord en Haïti.
Ma dernière journée en Haïti se déroule à nouveau dans sa capitale. Nous avons rendez-vous avec Gary Pierre-Charles, un artiste hors du commun.
