Swakopmund l’allemande…
Oct 06, 2016 Namibie 4

Notre route nous mène à Swakopmund, nous passons de 32° à 16°c en moins de deux heures. Nous atteignons enfin l’océan. Je suis ravie d’humer l’air maritime, frais et iodé.

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Swakopmund est peuplée en grande partie par des Blancs européens et je suis surprise de voir très peu de Noirs dans les rues de la petite ville. L’architecture coloniale est pour beaucoup conservée, si bien que Swakopmund n’est autre qu’un morceau d’Allemagne en plein désert…

Je n’ai pas un coup de coeur pour Swakopmund… Je ne sais pas encore quoi, mais quelque chose me dérange.
J’apprécie tout de même son bord de mer !

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Le soir venu, nous roulons à travers les townships et shantytowns deSwakopmund avec notre guide Redemptus.
Quel contraste.
Les townships sont des alignements de minuscules bicoques de bois, avec des rues toute en poussière… qui restent pourtant propres.

Les shantytowns sont l’étape d’après dans la désolation : de véritables bidonvilles aux portes de la trop lisse Swakopmund… des maisons faites de planches de bois rafistolées, de bâches de plastiques, de cartons dépareillés. Ni eau ni électricité, et les rues étrangement toujours propres. Comment vivent ici les gens ? Le soleil se couche à 17h30, à 18h ils sont dans l’obscurité la plus totale… les rues semblent calmes.
« La ville est calme, ces quartiers aussi » nous explique Redemptus…
Nous ne nous attardons pas trop dans les rues, point de voyeurisme à outrance pour nous.

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Nous nous arrêtons tout de même dans un bar du township. Une petite salle, un bar, trois machines à sous, un CD-jukebox, des bandes d’amis (la gente masculine étant principalement représentée) – à quelques détails près, on pourrait être dans n’importe quel bar du monde. Sauf que je suis la seule Blanche. Les regards s’arrêtent sur moi, sans être insistants pour autant. Je suis bien escortée avec mes deux accompagnateurs à la peau sombre.

La musique est dansante, l’ambiance sympathique. Je me permets quelques pas de danse quand une demoiselle m’invite à la suivre. Rires et sourires, la magie de la danse opère aussi ici bas… Le moment trop court, mais des plus sympathiques.

Nous repartons déjà pour notre restaurant, très bon mais trop guindé, trop aseptisé, d’une trop pâle monochromie…

Un immense merci aux équipes de Nouvelles Frontières qui ont rendu ce voyage possible !
Retrouvez derrière ce lien l’ensemble de mes récits de voyage en Namibie.

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